J’ai été employée il y a cinq ans par un photographe professionnel à l’éthique douteuse. Avide d’argent, je n’ai jamais réussi à décrocher un seul casting. Je brise leurs rêves sans aucune pitié du moment que je suis payée. La recrue idéale.

Mon travail, c’est baratiner des Françaises chaudes de 18 – 25 ans

Le bon profil. Voilà la clé du mystère. Première expérience dans la photo, pour qu’elle ne puisse pas comparer. Isolées c‘est mieux. Hyper motivée, pour qu’elle soit prête à tout, condition sine qua non pour être « engagée ». En un mot vulnérable. Cochonne et délurée, c’est jackpot.

Recrutement 18- 25 ans délurées pour photos érotiques

Pour les rassurer, je fais comprendre que je suis une femme et serai présente pendant le shooting. Depuis cinq ans ça n’arrête pas. Un défilé de petites capricieuses, se pavanant fièrement, qui se rêvent déjà sans doute futures Naomi Campbell.

À votre tour Mademoiselle

Toujours le même rituel. Les papiers signés, Monsieur lui indique le paravent, pour qu’elle enfile la tenue prévue. Aujourd’hui, un simple coordonné de dentelle blanche, avec un boa autour des épaules. Je force sur le maquillage, ses lèvres roses qui tiennent une sucette. Premières photos. Toujours les mêmes excuses. « Jamais vu une si belle femme… un bel avenir t’attend dans le mannequinat… mes photos te serviront pour ton book ».

Sam, tu peux prendre ton après midi

Puis il fait mine de ne plus se contrôler. Il la baise, comme un fou. Il lui éclate le cul. La fille joue le jeu. Se dit certainement qu’elles « doivent toutes passer par là ». La cochonne va même jusqu’à s’appliquer, à donner le meilleur d’elle-même. Parfois elle gémit. Toujours elle accepte l’éjaculation faciale. Jamais il ne la rappelle. En revanche, lui et moi partageons un gros bénéfice grâce aux caméras cachées partout dans le studio photo !

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