Je m’appelle Alexe, dans le milieu du chat web cam, on me connait sous le nom de Diana lex. J’ai fait ce métier par un coup de tête. Mon ex était trop possessif, elle ne me laissait pas porter des tenues sexy, or comme toute femme, je voudrais me sentir belle, sexy et désirée. C’est ainsi donc que j’ai tilté. Pour me rebeller, j’ai pris la décision de m’exhiber sur une web cam. Il l’a très mal pris et on a rompu. Et je me suis dit, tant pis pour lui !

 A part cela, être cam girl m’intriguait depuis toujours. J’ai une amie qui fait ce métier et quand elle me raconte son quotidien, je me suis dit dans ma tête : « il faut aussi que je tente le coup ».

Mes débuts dans le live cam

Quand j’ai demandé à mon amie comment devenir cam girl, elle m’a dit que c’est métier assez exigeant. Il ne suffisait pas tout simplement d’être belle et sexy, il faut savoir bouger et connaitre diverses pratiques sexuelles. Pour parvenir à ses performances, j’ai demandé l’aide d’un ami photographe. Il m’a alors appris les gestuels qu’il faut faire pour paraitre sexy derrière une caméra. On a même fait un essai ensemble. Il faisait semblant d’être le client et moi la cam girl. Au début, il a dit que j’étais assez nulle. Elle m’a alors enseigné à être coquine et cochonne pendant plusieurs semaines. Et c’est après cela que je suis enfin prête à m’engager dans ce métier.

Quand j’ai postulé sur un site, on m’a très vite engagé. Mais quand je faisais mes premiers shows, je ne m’attendais pas à ce que ça soit aussi complexe. En effet, chaque homme a ses propres fantasmes. De ce fait, pendant le premier show par exemple on m’impose une double pénétration. Et au cours du deuxième, l’homme m’a demandé de me frotter la chatte avec le pied. C’était donc assez pénible car parfois il fallait que je réalise des choses impossibles. Par moment, je faisais aussi l’objet d’insultes et propos déplacés comme « vite ma petite salope, enfonce cette rabbit dans ton cul » ou encore « Eh la pute viens sucer ma bite »…

J’ai alors failli abandonner, mais une collègue très expérimentée m’a rassuré. Elle m’a dit que si je voulais me démarquer, il fallait que j’adopte un personnage. J’ai soumis cette proposition sur le site auquel je travaille. Ils ont refusé par ce que comme je suis une fille passive et timide, j’attire beaucoup les hommes pervers et ça leur rapporte bien. J’ai reparlé à ma collègue et elle a dit de ne pas me laisser faire, car presque toutes les hôtesses chez nous n’acceptent pas les clients qui sont trop agressifs et irrespectueux envers elles.

J’ai alors pris la décision d’arrêter ma collaboration avec le site. Et c’est à partir de là que je me suis créé le personnage de Diana Lex.   

J’ai acheté des perruques rousses

Diana Lex le personnage que j’ai créé est une fille rousse bien posée. Libertine et coquine, Diana Lex est aussi une fille mystérieuse qui pourrait à la fois être soumise, mais peut aussi dominer. Quand je m’imprègne dans la peau de Diana lex, j’enfile une perruque rousse. J’en ai d’ailleurs acheté plusieurs car, selon l’humeur de mon personnage, elle a parfois des cheveux courts et parfois des cheveux longs.

Pour mieux me démarquer, j’ai décidé de postuler sur redhead.cam. C’est un site où toutes les cams girls sont rousses. Et comme par hasard, il était à la recherche d’une hôtesse rousse germanique. Et ça tombait bien car je parle couramment l’Allemand. Je me suis alors dit que mes études en langue appliquée allaient maintenant servir. Après un bref casting et un test sur mon accent allemand, j’ai été recruté par le site. J’étais alors très impatiente de jouer le personnage de Diana lex sur leur site.

J’étais alors devenue un modèle de charme plus professionnel

Dès les premiers instants où je me mettais dans la peau de Diana lex, j’attirais tout de suite les hommes, surtout les germanophones. Mais cette fois ci, j’étais plus pro. Sans casser l’ambiance entre moi et mon client, je leur propose d’abord d’avoir un contact un peu humain. Pas comme avant donc, je ne m’exécute pas tout de suite à faire des shows érotiques et d’écouter l’ordre de la personne derrière sa caméra. Et ça marche bien car actuellement, quand mes fans m’abordent, ils sont toujours très courtois et ne s’empêche pas de me complimenter un peu avant de passer à l’acte. De mon côté, en guise de bonne foi, je leur demande ce qu’ils veulent. Diana Lex est ouverte à toute proposition, mais avant le jeu, il faut que l’homme la respecte en tant que personne. En effet, lorsqu’on est parti pour un moment sexuel intense, mon client a le droit de presque tout faire et de me traiter comme une petite cochonne.

                J’ai des clients avec qui je discute plus qu’avoir des relations intimes

Comme Diana lex a une très forte personnalité, certains hommes aiment surtout discuter qu’avoir du sexe avec elle. Ils sont très nombreux à faire comme ça. Il y avait par exemple un homme qui avait eu besoin d’assurance. Pendant le show, on n’a fait que parler. Il m’a ensuite demander s’il pouvait me montrer son sexe. Oui bien sûr j’ai dit ! Par la suite, il m’a posé la question suivante : « est ce que j’ai un petit pénis ? ». Pour être franche, la taille du pénis de ce mec là n’était pas dans la moyenne, mais pour lui faire plaisir, j’ai dit le contraire. Et il n’est pas le seul, j’ai beaucoup de client qui me pose souvent des questions sur leur sexe comme « comment tu trouves ma bite ? », « avec ma queue est ce que je serais en mesure de faire jouir une femme »… Certains hommes me demandent aussi parfois s’ils ne sont pas trop précoces, s’ils savent bien exciter une fille…

Comment je gère Alexe et Diana lex ?

Sur le plateau, je suis Diana lex et au quotidien, je suis Alexe tout court. Et ce n’est pas compliqué du tout. Quand je suis Alexe, je suis une fille normale, sans histoire. D’ailleurs, j’ai même un mec et il sait ce que je fais. Contrairement à mon ex, il me soutient dans ce que je fais. Et pour vous faire plaisir, côté sexe, on agit aussi comme des gens normaux. C’est Diana Lex qui est la femme coquine et cochonne, mais pas Alex.

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